Religions et numérique : la tradition à l’épreuve des nouvelles pratiques
Le CSA a récemment mené, pour le compte d’Orange et de Terrafemina, une enquête intitulée “Religions et numérique : La tradition à l’épreuve des nouvelles pratiques”. Ce sondage interroge des fidèles, pratiquants ou non et toutes religions confondues, sur leurs perceptions et leurs expériences vis-à-vis de l’arrivée des religions sur internet. Interviewé par Terrafemina, j’ai proposé quelques éléments d’interprétation de ces résultats, que je souhaite compléter dans ce billet.
L’enquête CSA (PDF) | Dossier réalisé par Terrafemina | Interview de François NAUTRÉ
L’enquête en bref
On y apprend notamment que :
- les fidèles sont plutôt réticents à l’arrivée des religions sur internet (69% défavorables) ;
- les avis sont partagés sur la présence actuelle des religions sur internet (50% pensent qu’elles n’y sont pas présentes, autant prétendent le contraire) ;
- près de deux français sur trois pensent que le phénomène Internet n’a pas d’influence sur la façon dont on vit sa foi au quotidien ;
- les pratiques religieuses sur internet sont encore minoritaires ;
- l’intérêt pour les pratiques innovantes reste pour l’instant limité.

Samedi, je reçois un coup de téléphone d’une journaliste de
C’est vers l’an 3500 avant Jésus-Christ que l’on retrouve les premières traces d’écritures sous la forme de signes gravés, ayant une représentation symbolique, sur de petites tablettes, les ostraka. Ils vont évoluer progressivement en des symboles représentant un son et non un objet (début de l’alphabet appelé « signes cunéiformes »).