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les JMJ et les réseaux sociaux

Comme vous avez dût en entendre par­ler vague­ment, les Jour­née Mon­diales de la Jeu­nesse qui se dérou­le­ront à Madrid cette année vont com­men­cer la semaine pro­chaine du 15 au 21 août.

En plein essor des réseaux sociaux, c’est tous natu­rel­le­ment que ces JMJ ont été mar­qué par les réseaux sociaux jusque dans la cam­pagne de com­mu­ni­ca­tion : “Jésus Pokes You” (en réfé­rence à Face­book qui per­met de faire un cou­cou à un amis en don­nant une tape sur l’épaule vir­tuel), “Vous allez reve­nir avec 1 500 000 nou­velles demandes d’amis” …

Chaque groupe des JMJ pos­sède sa page face­book et pour la plu­part son compte twit­ter. L’équipe d’organisation a aussi créer une appli­ca­tion face­book per­met­tant d’avoir un cer­tain nombre d’information direc­te­ment dans le réseau social ! De cette façon, ils ont orga­ni­ser des concours pour gagner des cadeaux des JMJ ou des places dans les car­rés VIP lors des ren­contres avec le pape. Cette appli­ca­tion est très pra­tique, elle per­met­tra de suivre toute l’actualité des JMJ y com­pris avec des vidéos en direct, mais aussi des fonc­tion­na­li­tés sympa comme dédier son sta­tut face­book pour les lundi au JMJ (ou une fois par mois) ou encore de publier un compte à rebours avant les JMJ.

De plus, de nom­breux buzz ont uti­lisé le pou­voir sociale pour dif­fu­ser les infor­ma­tions pour chaque groupe des JMJ. On ne compte plus les nom­breuses vidéos humo­ris­tiques, que ce soit des paro­dies des publi­ci­tés de free : Il va au JMJ, il a tout com­pris, la suite de vidéo sur  “Pas la peine de vous trou­ver des excuses, Tout le monde est le bien­venu aux JMJ 2011″, ou encore des paro­dies de film poli­cier : Rends toi, ou le Ser­vice Après-Vente des JMJ. Mais bien sûr de nom­breuses vidéos de pré­sen­ta­tion.

Les orga­ni­sa­teurs viennent de lan­cer un réseau social pour les JMJ !

http://www.socialmadrid11.com/

Comme tous réseau social, on retrouve notre pro­fil à rem­plir (très simple : photo, email, nom, et bio­gra­phie), notre liste d’amis, la liste des fol­lo­wers (ceux qui nous suivent), ainsi que notre mur où l’on peux publier de cours mes­sages (avec la pos­si­bi­lité de don­ner notre posi­tion). La seule fonc­tion­na­lité inté­res­sante est d’avoir la liste des évène­ments des JMJ et de pou­voir dire que si on y va.

Des appli­ca­tions mobiles ont été créé pour ce site et est main­te­nant dis­po­nible pour les smart­phone Android et iPhone. Ces appli­ca­tions per­mettent d’accéder aux infor­ma­tions sur le réseau social : les évène­ments, les news, mes contacts, chats, mon mur, mon pro­fil et sur­tout pou­voir par­ta­ger en per­ma­nence où l’on se trouve pour se retrou­ver avec nos contacts.

  

Seule­ment voilà, tous d’abord, nous sommes à 6 jours du début des JMJ, et celui-ci vient seule­ment d’ouvrir et encore il n’est pas encore tota­le­ment fonc­tion­nel ! Mais sur­tout, ce réseau sociale est tra­duit en deux langue : Anglais (et encore pas tota­le­ment) et en espa­gnole ! (dom­mage que le Fran­çais, l’allemand, l’italien ne sont pas dis­po­nible) car la langue est une grosse bar­rière à l’adoption des réseaux sociaux (on a vu la pro­gres­sion de Face­book une fois qu’il a été tra­duit en plu­sieurs langues).

Les évène­ments et les news sont uni­que­ment en espa­gnole (alors que ceux-ci sont dans toutes les langues sur le site offi­ciel), mais sur­tout les 20 prin­ci­paux évène­ments sont dis­po­nible : Messe d’ouverture, Arri­vée du pape, Entrée pape à Madrid, Messe en privé du pape, Visite du Pape aux rois d’Espagne, Pape ren­contre avec la jeu­nesse reli­gieuse, Pape ren­contre avec les ensei­gnants, Le pape ren­contre offi­cielle avec le Pre­mier ministre. Che­min de croix, Confes­sion de cer­tains jeunes avec le Pape, Messe pour les sémi­na­ristes dans la Cathé­drale, Visite du Pape à l’Fundación Ins­ti­tuto San José, Veillée à Cua­tro Vien­tos, Messe de clô­ture de la Jour­née Mon­diale de la Jeu­nesse, Pape ren­contre les béné­voles, etc …
Tous ses évène­ments sont très spé­ci­fiques, soit concerne tous le monde, soit un petit nombre de per­sonnes, ce qui aurait été vrai­ment inté­res­sant c’est la liste des évène­ments pour le fes­ti­val de la jeu­nesse où de nom­breux évène­ments sont orga­nisé de dif­fé­rents type (reli­gieux, expo­si­tions, cinéma, musiques, etc …)

C’est louable d’avoir une appli­ca­tion pour Android, car sou­vent pour un évène­ment, seule­ment l’application iPhone est créer, mais pour un spé­cia­liste d’Android, je trouve que cette appli­ca­tion n’est pas réus­sis, car c’est une copie de l’application iPhone sans pro­fi­ter des spé­ci­fi­ci­tés de la pla­te­forme Android (n’utilisez pas la touche retour de votre télé­phone, cela quit­tera l’application, …).

Pour les étran­gers (comme nous les fran­çais), l’intérêt d’une appli­ca­tion est vrai­ment limité, car il faut avoir une connexion inter­net, or la connexion mobile à l’étranger est vrai­ment très cher ! (Ce n’est pas la faute aux JMJ) et je doute qu’il y ait des wifi libre partout !

Mais la vrai ques­tion à se poser :

Quel est l’intérêt d’un nou­veau réseau social ?

Pour­quoi devons nous nous enfer­mer dans un réseau privé juste entre chré­tiens ? Qu’es-ce que cela nous appor­tera de plus que les réseaux déjà exis­tant que nous uti­li­sons déjà pour un grand nombre (Face­book, Twit­ter, Google+) ?

Je pense que c’est une très mau­vaise idée que d’avoir fait la même erreur que d’autres réseaux sociaux chré­tiens, déjà lors des pré­cé­dentes JMJ à Syd­ney qui avait déjà créer un réseau social : www.xt3.com (qui s’est mis aux cou­leurs de Madrid, il avait des fonc­tion­na­li­tés inté­res­santes à des­ti­na­tion des catho­liques : prier pour des inten­tions par­ti­cu­lières, par­ler à un prêtre, etc …) ou le petit fran­çais IK2S (main­te­nant fermé).

De même, une appli­ca­tion You­cat (Caté­chisme de l’église catho­lique réécrit pour être plus com­pré­hen­sible des jeunes) viens de sor­tir pour Android et iPhone pour avoir accès aux ques­tions et réponses lis­tés dans le livre. On y retrouve les mêmes erreurs décrite pour les appli­ca­tions des JMJ : seule­ment en ita­liens, mais sur­tout une créa­tion de pro­fil, d’ajout d’amis, et de com­men­taires ! Encore un autre réseau social encore plus spé­ci­fique ! En avons nous besoins ?

Il faut vrai­ment arrê­ter cette manie de faire des réseaux sociaux par­tout et com­men­cer à vrai­ment uti­li­ser les outils uni­ver­selles pour s’intégrer au monde dans lequel existe et sur­tout de ne pas réin­ven­ter la roue tout le temps !

 

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LES RISQUES DE GESTION D’UN PROJET WEB DIOCESAIN

Vous sou­hai­tez faire ou refaire le site web de votre diocèse ?

Voici quelques points de repères sur les risques qui peuvent appa­raître dans votre projet.


Tout pro­jet en com­porte : tous ceux pré­vus n’apparaissent heu­reu­se­ment pas mais mieux vaut les connaître à l’avance ! Les prin­ci­paux risques d’un pro­jet tel que le votre sont finan­ciers, humains et contractuels.

Risque finan­cier

Il est néces­saire de faire une bonne pré­vi­sion du bud­get qui peut être alloué au pro­jet en tenant compte de tous les coûts : il n’y a pas seule­ment ceux liés au pres­ta­taire mais égale­ment les frais internes (salaires des per­sonnes en charge du pro­jet par exemple). Il est indis­pen­sable pour cela de tra­vailler en col­la­bo­ra­tion avec le ser­vice finan­cier du dio­cèse pour avoir son aval. Tout chan­ge­ment signi­fi­ca­tif dans le pro­jet engendre un sur­coût inévi­table qui est à pré­voir même s’il n’arrivera pas obligatoirement.

Risque humain

Il est impor­tant de pré­voir que les per­sonnes tra­vaillant sur le pro­jet puissent démis­sion­ner ou arrê­ter leur tra­vail pour quel­conque rai­son. Pour cela, il est recom­mandé de tou­jours pré­voir une 2ème per­sonne à même de la rem­pla­cer au cas où.

Risque contrac­tuel

Si un contrat engage la res­pon­sa­bi­lité des deux par­ties, il peut arri­ver que l’une comme l’autre remette en cause les enga­ge­ments pris. Le pres­ta­taire risque notam­ment d’abandonner le pro­jet en cours, de dépas­ser ses enga­ge­ments finan­ciers ou encore de ne pas res­pec­ter son champ d’initiative prévu dans le cahier des charges.

Pour cela il est pré­fé­rable de rédi­ger un contrat qui soit le plus expli­cite pos­sible sur ce point (arrêt du paie­ment en cas de désis­te­ment du pres­ta­taire en cours) et un cahier des charges clair.

Autres risques

D’autres risques à plus long terme, une fois le pro­jet ter­miné et le site mis en ligne, peuvent appa­raître. Il en va notam­ment de la res­pon­sa­bi­lité de l’évêque que le contenu publié et que les mes­sages sur un éven­tuel forum de dis­cus­sion res­pectent ce qui est prévu par la loi. De même, il est recom­mandé de faire atten­tion aux droits d’auteurs et à la publi­ca­tion d’images ou de vidéos iden­ti­fiant des per­sonnes : celles-ci doivent au préa­lable don­ner leur accord.

 

Les risques de ges­tion d’un pro­jet web diocésain

 

N’hésitez pas à réagir et à nous faire part des dif­fi­cul­tés qui ont été les vôtres !

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Pro­jet Web : la défi­ni­tion du besoin

« La défi­ni­tion du besoin »

Vous sou­hai­tez faire ou refaire le site web de votre dio­cèse ? Voici quelques pistes de réflexion sur les bonnes ques­tions à se poser au préa­lable pour la meilleure réus­site possible !

Pour­quoi ? Quel but ?

Avant tout, il vous faut défi­nir quel est le but pour­suivi : est-ce sim­ple­ment de moder­ni­ser l’aspect visuel du site ? Est-ce de four­nir  plus de contenu (audio, vidéo, texte) ?

A des­ti­na­tion  de qui ?

Pour cela, pen­sez au public auquel se des­tine le site : dans le cadre d’un site dio­cé­sain, tous les âges doivent pou­voir s’y retrou­ver ! Mais le contenu ne sera pas le même selon que vous dédie­rez telle page à des jeunes qu’à un public plus âgé.

Avec quelles ressources ?

Une fois le but et le public cer­nés, il vous faut main­te­nant étudier vos res­sources : quelles res­sources pouvez-vous mettre en œuvre pour mener à bien ce pro­jet (humaines, finan­cières, maté­rielles…) ? Mieux vaut ne pas viser trop haut et tenir compte de vos res­sources réelles (et non espé­rées) pour lan­cer votre projet.

La défi­ni­tion la plus pré­cise de votre besoin et du but de votre démarche est fon­da­men­tale : elle déter­mi­nera la réus­site du pro­jet, sur­tout si vous tra­vaillez avec un pres­ta­taire professionnel.

Plus votre idée est pré­ci­sée et for­ma­li­sée, moins votre pro­jet sera retardé par des impré­vus et plus vite il sera mis en œuvre !

La défi­ni­tion du besoin autour d’un pro­jet web

 

« La défi­ni­tion du besoin » Vous sou­hai­tez faire ou refaire le site web de votre dio­cèse ? Voici quelques pistes de réflexion sur les bonnes ques­tions à se poser au préa­lable pour la meilleure réus­site pos­sible ! Pour­quoi ? Quel but ? Avant tout, il vous faut défi­nir quel est le but pour­suivi : est-ce sim­ple­ment de moder­ni­ser l’aspect visuel du […]

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Le pilo­tage d’un pro­jet web dans l’Eglise

Vous sou­hai­tez faire ou refaire le site web de votre dio­cèse ? Voici quelques pistes de réflexion sur les bonnes pra­tiques de ges­tion de votre projet !

Une équipe de suivi

Pour que votre pro­jet de site dio­cé­sain abou­tisse dans les meilleures condi­tions, il est vive­ment recom­mandé de consti­tuer une petite équipe de pilo­tage de celui-ci. Cette équipe se com­po­sera idéa­le­ment d’un chef de pro­jet : à lui de coor­don­ner les actions de cha­cune des par­ties (pres­ta­taires, ser­vice com­mu­ni­ca­tion, béné­voles…) et à veiller au res­pect des dates limites jalon­nant le projet.

Prise de décisions

Il ne faut pas perdre de vue que le chef de pro­jet, aidé par toute l’équipe de suivi, sera évidem­ment amené à prendre des déci­sions. Cela peut paraître évident de prime abord mais voici cepen­dant quelques pré­ci­sions à ce sujet.

Il est pré­fé­rable que les déci­sions soient prises d’un com­mun accord ou dans la mesure du pos­sible à la majo­rité. Le lan­ce­ment d’un nou­veau site web impli­quera très pro­ba­ble­ment la coopé­ra­tion avec un pres­ta­taire pro­fes­sion­nel : ce der­nier doit pou­voir se baser sur des éléments fiables, avec le moins d’incertitudes ou de remises en ques­tions possibles.

Des assis­tants pour l’épauler sont égale­ment à pré­voir ! Rela­tion avec le pres­ta­taire, com­mu­ni­ca­tion interne, aspects tech­niques, aspects finan­ciers peuvent être des exemples de mis­sions confiées à des assis­tants. Ils veille­ront à tenir régu­liè­re­ment le chef de pro­jet de l’avancé de leur tra­vail : une bonne com­mu­ni­ca­tion entre cha­cun est un fac­teur déter­mi­nant de la réus­site d’un tel projet.

Le rôle de l’évêque

L’évêque ou son repré­sen­tant doit égale­ment faire par­tie inté­grante de l’équipe de suivi : c’est en effet lui qui vali­dera le contenu du site. Son appro­ba­tion régu­lière est donc fondamentale.

Schéma de pilo­tage d’un pro­jet web dans l’Eglise

 

N’hésitez pas à nous par­ta­ger votre expé­rience de pro­jet web d’Eglise !

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Reli­gions et numé­rique : la tra­di­tion à l’épreuve des nou­velles pratiques

Le CSA a récem­ment mené, pour le compte d’Orange et de Ter­ra­fe­mina, une enquête inti­tu­lée “Reli­gions et numé­rique : La tra­di­tion à l’épreuve des nou­velles pra­tiques”. Ce son­dage inter­roge des fidèles, pra­ti­quants ou non et toutes reli­gions confon­dues, sur leurs per­cep­tions et leurs expé­riences vis-à-vis de l’arrivée des reli­gions sur inter­net. Inter­viewé par Ter­ra­fe­mina, j’ai pro­posé quelques éléments d’interprétation de ces résul­tats, que je sou­haite com­plé­ter dans ce billet.

L’enquête CSA (PDF) | Dos­sier réa­lisé par Ter­ra­fe­mina | Inter­view de Fran­çois NAUTRÉ

L’enquête en bref

On y apprend notam­ment que :

  • les fidèles sont plu­tôt réti­cents à l’arrivée des reli­gions sur inter­net (69% défavorables) ;
  • les avis sont par­ta­gés sur la pré­sence actuelle des reli­gions sur inter­net (50% pensent qu’elles n’y sont pas pré­sentes, autant pré­tendent le contraire) ;
  • près de deux fran­çais sur trois pensent que le phé­no­mène Inter­net n’a pas d’influence sur la façon dont on vit sa foi au quotidien ;
  • les pra­tiques reli­gieuses sur inter­net sont encore minoritaires ;
  • l’intérêt pour les pra­tiques inno­vantes reste pour l’instant limité.

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CSA a récem­ment mené, pour le compte d’Orange et Ter­ra­fe­mina, une enquête inti­tu­lée “reli­gions et numé­rique : la tra­di­tion à l’épreuve des nou­velles pra­tiques”. Résumé et analyse.

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Conver­tir un pro­fil en page facebook.

Comme nous l’avons pré­cé­dem­ment expli­qué, il est n’est pas conforme aux condi­tions d’utilisation de créer un faux pro­fil sur Face­book ! Par faux pro­fil, je désigne  un pro­fil Face­book (un compte), créé au nom d’une orga­ni­sa­tion, d’un groupe, d’une asso­cia­tion, d’une entre­prise, d’une marque. Pour ces uti­li­sa­tions, Face­book pro­pose la créa­tion de pages.

Le pro­blème qui se pose avec l’utilisation d’un pro­fil c’est que lorsque qu’on “aime” un pro­fil, on devient en fait “amis” avec ce pro­fil. Ainsi, l’administrateur (ou les admi­nis­tra­teurs, car sou­vent les mots de passe sont par­ta­gés entre plu­sieurs per­sonnes) peuvent voir toutes les infor­ma­tions par­ta­gées par les amis de ce pro­fil. Peu de per­sonnes prennent le temps ou savent com­ment modi­fier les para­mètres de confi­den­tia­lité de leurs comptes, et par­tagent ainsi toutes leurs infor­ma­tions à leurs “amis” qui ne le sont pas dans le cadre de faux profils.

Oui mais voilà, le pro­fil a été créé depuis long­temps, on a mis beau­coup d’informations sur le pro­fil depuis plu­sieurs mois, on com­mence à avoir beau­coup de “amis”, etc … Alors on ne veut pas chan­ger pour tous recom­men­cer de zéro !

Face­book, ne pré­vient pas quand ils désac­tive un compte qui ne res­pecte pas leurs condi­tions d’utilisations, plu­sieurs entre­prises en ont fait les frais, et en par­ti­cu­lier, le pro­fil de l’église catho­lique a été pure­ment sup­primé l’année der­nière par Face­book, sans pré­avis ni retour en arrière possible.

Alors pour éviter ces pro­blèmes, lançons-nous et trans­for­mons notre pro­fil en une page…

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Suivre l’actualité en temps réel sur Internet

Avec les der­niers événe­ments au Japon, en Libye, en Côte d’Ivoire, la demande d’information en temps réel est de plus en plus forte. Quels sont les solu­tions que les dif­fé­rents médias ont mis en place pour répondre à cette demande ? Et les médias chrétiens ?

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Face­book Ques­tions : point de situa­tion, 6 mois après l’annonce

Nous nous fai­sions l’écho cet été de la sor­tie immi­nente d’une nou­velle fonc­tion­na­lité majeure de face­book, une pla­te­forme sociale de questions-réponses (lire l’article). En sub­stance, il s’agit de pou­voir poser une ques­tion, de la même manière qu’on par­tage un mes­sage de sta­tut, un lien, une photo ou une vidéo. Face­book affiche alors la ques­tion dans le fil d’actualités d’utilisateurs sus­cep­tibles de nous répondre (selon facebook).

Spé­cia­listes ou tra­di­tion­nels, tous les médias en ont parlé, fin juillet 2010, suite à l’annonce offi­cielle par face­book (voir ici et là les articles de 20 minutes, l’Express, 01Net, Tech­CrunchPresse-citron,…). Pro­gres­si­ve­ment rendu acces­sible à un faible nombre d’utilisateurs amé­ri­cains, le ser­vice n’est tou­jours pas dis­po­nible en Europe. Face­book n’annonce d’ailleurs aucune date de sor­tie, et plus lar­ge­ment ne dif­fuse aucune infor­ma­tion à ce sujet. “Est-ce tou­jours limité aux USA, ou bien est-ce que même là-bas cela a dis­paru ?”, nous demande un lec­teur de ce blog ?

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Table ronde sur les spé­ci­fi­ci­tés des 15–25 ans sur le web : syn­thèse et analyse

Cette table ronde s’est dérou­lée en novembre 2010 au cours de la journée-évènement Tech­Crunch France Remix, sur le thème : “le web pour et par la nou­velle géné­ra­tion”.

Tech­Crunch est pro­ba­ble­ment le site de réfé­rence en matière d’analyse des ten­dances et de l’entreprenariat web et nou­velles technos.

La table ronde, sur le thème des spé­ci­fi­ci­tés des 15–25 ans sur le web, s’est dérou­lée avec la par­ti­ci­pa­tion de :

Syn­thèse et ana­lyse de cet échange entre des acteurs majeurs de l’Internet pour les jeunes.

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Non res­pect des condi­tions d’utilisation de face­book : le cas Kiabi

La marque de vête­ments Kiabi a récem­ment vu sa page offi­cielle fer­mée par face­book, sans pré­avis (réac­ti­vée depuis). Motif invo­qué : non res­pect des condi­tions d’utilisation de facebook.

KiabiDans les faits, Kiabi orga­ni­sait des “jeux-concours” sur sa page, pro­met­tant des cadeaux aux uti­li­sa­teurs inter­agis­sant avec la page (clics sur les bou­tons j’aime, com­men­taires, pho­tos d’eux habillés avec des vête­ments de la marque,…). Une pra­tique inter­dite par face­book, pour empê­cher les marques de gon­fler arti­fi­ciel­le­ment leur nombre fans. Plus pré­ci­sé­ment,  selon les condi­tions d’utilisation de face­book, les fonc­tions sociales de face­book (bou­tons j’aime, com­men­taires, mes­sages,…) ont pour voca­tion de per­mettre aux uti­li­sa­teurs et ins­ti­tu­tions de converser.

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