De la course aux fans à l’affiliation sur Facebook

A l’occasion d’une grande vague de nou­veau­tés, cou­rant mars 2012, lorsque est notam­ment appa­rue la time­line pour les pages fans, Face­book a intro­duit la fonc­tion­na­lité de listes d’intérêts. Ou plu­tôt peau­finé une fonc­tion­na­lité exis­tante mais peu uti­li­sée. Quelle stra­té­gie pour Face­book der­rière ce lif­ting dis­cret ? Quels impacts pour les uti­li­sa­teurs et pour les marques ? Lire la suite ›

Fol**w Me I’m Famous

Face­book a récem­ment intro­duit la fonc­tion­na­lité de listes d’intérêts.

Qu’est-ce qu’une liste d’intérêts ?

Chaque uti­li­sa­teur peut créer une liste thé­ma­tique, publique ou non, dans laquelle il place des pages ou des pro­fils inté­res­sants. Si la liste est publique, n’importe quel uti­li­sa­teur de Face­book peut s’y abon­ner. Il reçoit alors dans son fil d’actualités les quelques meilleures infos issues des pages et pro­fils membres de la liste, sous forme groupée.

Quel inté­rêt… d’une liste d’intérêts ?

Outre le regrou­pe­ment des infor­ma­tions, les listes d’intérêts per­mettent de s’abonner indi­rec­te­ment à des pages ou des pro­fils, de manière tota­le­ment ano­nyme. La page ne reçoit aucune noti­fi­ca­tion, et ne peut uti­li­ser vos infor­ma­tions per­son­nelles à des fins de ciblage publicitaire.

Par ailleurs vous béné­fi­ciez d’une sélec­tion thé­ma­tique de pages toute prête, vous n’avez pas à cher­cher vous-mêmes les pages inté­res­santes, ni à gérer indi­vi­duel­le­ment les abon­ne­ments et les notifications.

Quel usage pour l’Église ?

Une paroisse ou un dio­cèse peut par exemple consti­tuer une liste d’intérêts ras­sem­blant ses dif­fé­rents orga­nismes, ins­ti­tu­tions, mou­ve­ments, asso­cia­tions, etc… Une congré­ga­tion peut recen­ser les pages de ses com­mu­nau­tés. Un mou­ve­ment peut fédé­rer les pages de ses antennes locales. Il s’agit donc d’agréger et de par­ta­ger de l’information au sein de son réseau ou à des­ti­na­tion du grand public.

Quelles listes d’intérêts suivre ?

Nous avons consti­tué pour vous une pre­mière sélec­tion de pages qui peuvent vous inté­res­ser. N’hésitez pas à vous y abon­ner, à les par­ta­ger autour de vous et à les enri­chir via le fil de com­men­taires de cet article.

Ins­ti­tu­tions de l’Église Catho­lique en France

Presse, médias, blogueurs,…

Et vous, quelles sont vos pages catho­liques favo­rites, ou bien dont vous assu­rez l’animation ?

40 ques­tions pour choi­sir un CMS ?

Intro­duc­tion

Un CMS est une famille de logi­ciels des­ti­nés à la concep­tion et à la mise à jour dyna­mique de sites internet.

Le choix d’un CMS est très struc­tu­rant dans un pro­jet de créa­tion d’un site, car il n’y a aucune com­pa­ti­bi­lité entre eux et ils ne cessent d’évoluer.

Smile, entre­prise spé­cia­li­sée dans l’intégration de CMS open-source du mar­ché, pro­pose dans un livre blanc 200 ques­tions à se poser, clas­sées thé­ma­ti­que­ment, pour bien choi­sir son CMS. Nous en avons sélec­tionné 40 qui nous semblent par­ti­cu­liè­re­ment per­ti­nentes dans le cadre d’un site parois­sial ou dio­cé­sain. Libre à vous de pon­dé­rer ces cri­tères en fonc­tion de votre besoin.

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Retour du WE des tis­se­rands 2012

Voilà, une semaine que le WE des tis­se­rands est fini, le temps pour les membres de Tech­no­lo­giæ de se repo­ser et de reprendre leurs acti­vi­tés professionnelles…

Cette année, nous avons été par­ti­cu­liè­re­ment pré­sents tout au long du WE de par nos superbes polos rouges agré­men­tés de notre nou­veau logo Tech­no­lo­giæ écrit en blanc dans le dos. Durant tous le WE, presque toute l’équipe Tech­no­lo­giæ (12 membres sur 14) était pré­sente et active pour ani­mer 15 ate­liers, une confé­rence en plé­nière, l’organisation de la soi­rée du samedi soir, l’aide pour la dif­fu­sion vidéo et photo, mais sur­tout une pré­sence pour répondre aux dif­fé­rentes ques­tions que l’on a pu nous poser durant tous ce WE. Retrou­vez les pho­tos du WE des Tis­se­rands 2012, mais voici égale­ment une par­tie des ate­liers que nous avons animé durant le WE. Des vidéos devrait arri­ver pro­chai­ne­ment !http://www.slideshare.net/technologiae

N’hésitez pas à nous contac­ter si vous avez des ques­tions, où les poser sur notre page face­book.

Ren­contres des Tis­se­rands 2012

Le groupe Tech­no­lo­giae sera pré­sent pour les ren­contres des Tis­se­rands 2012 qui se dérou­le­ront se WE à la Confé­rence des Évêques de France. Ses ren­contres sont l’occasion aux web­mas­ters des sites catho­lique de France d’échanger, se for­mer ou réflé­chir ensemble. Cette année, les ren­contres auront pour thème les réseaux sociaux avec la jour­née du samedi, pra­ti­que­ment consa­cré à cette ques­tion. Tech­no­lo­giae ani­mera un cer­tain nombre d’ateliers durant ce we :

  • Adrien : Pano­rama des réseaux sociaux
  • Sébas­tien : Réseaux sociaux : fausses idées sur les dan­gers (approche sociologique)
  • Claire : Pré­sen­ta­tion per­son­nelle de Facebook
  • Fran­çois : Pré­sen­ta­tion des nou­veau­tés Facebook
  • Henry  : Ges­tion de crise sur les réseaux sociaux
  • Patrice : Inté­grer les réseaux sociaux sur son site
  • Jona­than : Com­pa­ra­tif entre les dif­fé­rents CMS
  • Emma­nuel : Les outils col­la­bo­ra­tifs en ligne
  • Aldric : Bonnes pra­tiques sur le webdesign
  • Jean-Baptiste : Ale­teia, com­mu­nauté inter­na­tio­nale de ques­tions réponses sur la foi
  • Fran­çois : Vidéo : des exemples d’utilisation sur nos sites
  • Jona­than : Word­press : options avancées
  • Aldric : Pilo­ter un site en uti­li­sant Google Analytics
  • Patrice : Appli­ca­tions smart­phone et sites acces­sibles via mobiles
  • Sébas­tien : Rendre son site ergonomique

Nous serons aussi pré­sent durant les temps de forum pour répondre à tous vos ques­tions, en par­ti­cu­lier sur twit­ter, Face­book, pré­sen­ta­tion d’EgliseInfo, ou conseil en organisation/gestion de pro­jets. Mais sur­tout n’hésitez pas à venir nous retrou­ver à la soi­rée du samedi soir que nous orga­ni­sons avec comme moti­va­tion de per­mettre à tous les tis­se­rands de se ren­con­trer et d’échanger sur ce que cha­cun fait. Si vous nous cher­chez durant le WE, nous serons faci­le­ment recon­nais­sable avec nos polos rouge : Nous publie­rons ensuite nos pré­sen­ta­tions sur ce blog pour vous les par­ta­ger. En espé­rant vous ren­con­trer durant ce we si vous avez la change de pou­voir venir à cette ren­contre des tisserands.

Noël dans les nuages !

Ou com­ment Google App Engine, per­met de mettre en place un ser­vice sup­por­tant une très grosse charge dans un temps très court.

Le pro­jet

L’Église Catho­lique pro­pose depuis plus de 10 ans un site inter­net pour cher­cher les horaires de messes dans toute la France, qui souf­frait his­to­ri­que­ment d’un pro­blème majeur : le tra­fic quo­ti­dien est rai­son­nable — envi­ron 1 000 visites par jours, et des pointes à 5 000 visites le WE — mais le site doit faire face à d’importants pics de tra­fic à Noël et durant la semaine de Pâques.

Or les années pré­cé­dentes, l’ancien site (messesinfo.catholique.fr), déve­loppé en PHP/MySQL, ne tenait pas la charge lors de ces pics, s’écroulant sous les demandes des visi­teurs. La tech­no­lo­gie uti­li­sée était tout à fait suf­fi­sante pour les besoins cou­rants du site, cepen­dant pour répondre à la forte charge sans chan­ger de pro­jet, il aurait fallu, soit dis­po­ser d’un ser­veur plus puis­sant, soit mettre en place du load balan­cing entre plu­sieurs ser­veurs. Dans les deux cas, ce n’aurait pas été très flexible, obli­geant à s’équiper d’un ser­veur sur-dimensionné, pour seule­ment 6 jours dans l’année !

Nou­veau projet

Nous avons donc fait le choix de migrer vers une tech­no­lo­gie per­met­tant de gérer cette sur­charge ponc­tuelle, en ne payant que ce qui est réel­le­ment consommé. La refonte du site, per­met égale­ment d’outrepasser les limi­ta­tions impo­sées par l’ancien sys­tème (messes en semaine, autres types de célé­bra­tions) et d’ajouter de nou­velles fonc­tion­na­li­tés (événe­ments, apis, widget, …).

Notre choix c’est porté sur Google App Engine, par la sim­pli­cité de déve­lop­pe­ment que celui-ci apporte, le dimen­sion­ne­ment auto­ma­tique des ser­veurs, les quo­tas gra­tuits et le paie­ment à la consommation.

Le pro­jet a démarré en octobre 2010, avec la créa­tion d’une simple inter­face de recherche déve­loppé en GWT sur Google App Engine, mais laquelle se connec­tait ensuite à l’ancien site pour récu­pé­rer les résul­tats de la recherche. Cette pre­mière ver­sion à été mise en ligne pour Noël 2010, mais les deux sites n’ont pas tenu le coup car la base de don­née n’a pas accepté le nombre très élevé de requêtes simul­ta­nées !
Nous ne pou­vions pas mettre les don­nées de la base de don­née MySQL direc­te­ment sur Google App Engine, car déjà l’interface d’administration n’est pas encore refaite, et la base de don­née chez App Engine, ne fonc­tionne pas exac­te­ment de la même manière.

Pour la période de Pâques 2011, Google venait de sor­tir en test la base de don­née Google Cloud SQL qui per­met d’avoir des bases de don­nées MySQL direc­te­ment sur Google App Engine. Nous avons ainsi déve­loppé un ser­vice qui reco­pie la base de l’ancien site, sur le nou­veau. Le sys­tème a fonc­tionné, mais du fait de la nou­veauté du ser­vice et du manque d’optimisation de notre part, les bases de don­nées SQL ont régu­liè­re­ment planté.

Noël 2011

 

Egli­seInfo a rela­ti­ve­ment bien fonc­tionné pour Noël 2011, fai­sant face à une pointe de 1104 visi­teurs simul­tané, et plus de 800 visi­teurs en per­ma­nence durant toute l’après-midi, soit 100 000 visites en 3 jours.

Nous avons tou­te­fois ren­con­tré trois problèmes :

  • Ven­dredi soir vers 21h, nous avons dépassé le quota que nous avions fixé (25$), donc tous le site s’est retrouvé blo­qué, le temps de chan­ger et de mettre à 100$
  • Samedi matin, nous avons été limité par Google Cloud SQL a 100 requêtes simul­ta­nées. J’ai cor­rigé en fai­sait un balan­cing sur 2 bases SQL, et j’ai écrit un mail à Google : réponse dans la fin de l’après midi, ils ne peuvent pas modi­fier cette limite, et pro­po­saient de pas­ser à un ser­veur de plus grande capa­cité sans être vrai­ment sûr que cela résou­drait le pro­blème : base de don­née plus grande, mais pas plus de connexion simul­ta­nées (cela chan­gera plus tard), avec par ailleurs une inter­rup­tion le temps de redé­mar­rer le ser­veur. La double base de don­nées a per­mis de réduire le nombre d’erreurs et de four­nir une meilleure réac­ti­vité. Les res­pon­sables de Google SQL sont en train de tes­ter avec notre jeu de don­nées sur les requêtes les plus lentes.
  • Samedi 18h : Egli­seInfo mar­chait tou­jours, mais les pubs ne s’affichait plus (un script PHP sur un ser­veur de la CEF) car le trop grand nombre de per­sonnes sur tous les sites (le site de pub, mes­se­sinfo, les sites de paroisses et dio­cèses) à sur­chargé le fire­wall du data­cen­ter où sont héber­gés tout ces sites !



Mes­se­sInfo (Ancienne ver­sion du site fait en PHP, qui est encore réfé­rencé) redi­ri­geait presque tous le tra­fic vers Egli­seInfo, redi­rec­tion javas­cript depuis la page de résul­tat Mes­se­sInfo (pou­vait venir d’une recherche Google) vers la recherche cor­res­pon­dante sur Egli­seInfo. Donc pas de plan­tage du côté de Mes­se­sInfo, et une forte charge sur Egli­seInfo qui a bien fonc­tionné avec des temps de réponse accep­tables (for­cé­ment plus lent qu’habituellement).

Google nous a mis en place auto­ma­ti­que­ment jusqu’à 400 ser­veurs dis­po­nibles (ins­tances de l’application, qui sont vir­tua­li­sées sur plu­sieurs ser­veurs réels) :

Conclu­sion

En conclu­sion, Google App Engine a vrai­ment per­mis de gérer la très forte charge du site pour un coût tout à fait rai­son­nable.
Pour les pro­chaines fois, il nous fau­dra mettre en place une répar­ti­tion sur plu­sieurs bases de don­nées, et dégra­der les fonc­tion­na­li­tés pour accé­lé­rer les recherches.

Face­book, oui mais j’y écris quoi?

On parle de plus en plus de la place de face­book dans l’Église, il faut être pré­sent car les jeunes talents y sont! Très bien, je crée ma page (et non un pro­fil), mais main­te­nant, pro­blème, qu’est-ce que j’écris dessus?

Il faut tout d’abord regar­der le public qui risque d’aimer la page : des ados, des jeunes étudiants, des couples, des res­pon­sables, … ?
De là, il faut adap­ter un style de mes­sages : tutoye­ment, lan­guage jeunes, tech­nique …
Se style peut évoluer en fonc­tion du temps et des retours, mais si plu­sieurs per­sonnes contri­buent à cette page, il est impor­tant qu’il y ait une cohé­rence entre les dif­fé­rents messages.

Venons en main­te­nant au contenu de la page :

Vos liens depuis votre site :

Une page est très sou­vent liée à un site inter­net, et il est natu­rel de vou­loir publier auto­ma­ti­que­ment les articles du site sur la page ! De nom­breux outils per­mettent de le faire auto­ma­ti­que­ment, comme dlvr.it. Mais ce n’est pas idéal, car la page Face­book n’est pas consul­tée par le même public et ils attendent un autre contenu.

C’est pas pour autant qu’il ne faut pas faire de liens vers votre site, mais ajou­ter une phrase pour inci­ter vos fans à visi­ter votre lien : une phrase d’accroche, avec un petit com­men­taire. Cela inci­tera davan­tage vos fans à aimer, com­men­ter, ou par­ta­ger vos liens.

Vos événe­ments :

Vous orga­ni­sez peut-être des événe­ments, alors profitez-en pour créer les événe­ments sur Face­book ! Outre les infor­ma­tions habi­tuelles, les événe­ments Face­book sont sur­tout inté­res­sants par leur vira­lité :
– la pos­si­bi­lité d’inviter nos amis à un événe­ment qui peuvent ensuite invi­ter leurs amis.
– la pos­si­bi­lité de répondre si on va, on ne va pas ou si peut-être on y sera ?
– la pos­si­bi­lité de savoir qui va à l’évènement, si on y voit beau­coup d’amis, peut-être qu’on aura davan­tage envie d’y aller aussi.
– les com­men­taires per­met­tant d’avoir plus d’informations ou de dis­cu­ter sur l’évènement.
Mais faites atten­tion à la por­tée de votre événe­ment : pour tous le monde, juste pour un petit groupe de per­sonnes ? (His­toire de ne pas se retrou­ver pour son anni­ver­saire avec 21 000 per­sonnes).

Publiez des vidéos :

La vidéo est un très bon moyen de faire pas­ser un mes­sage qui sera alors beau­coup plus par­tagé qu’un simple mes­sage !
N’hésitez pas à créer vos vidéos et à les par­ta­ger à vos fans !
Mais par­ta­gez aussi les vidéos des autres qui sont intéressantes !

Par­ta­ger d’autres contenus !

Ne vous limi­tez pas aux liens de votre site, et à vos vidéos mais par­ta­gez tous ce qui est inté­res­sant pour vos fans !
Pour un groupe d’aumônerie, par­ler des JMJ, ou d’un groupe de musique peut appor­ter un inté­rêt à la page, par­ler du MCR (Mou­ve­ment Chré­tien des Retraité) n’est pas adapté.

Faire par­ti­ci­per vos fans :

Il est impor­tant de faire par­ti­ci­per vos fans, d’abord sur le suc­cès de la page (Bien­tôt 2 000 fans, invi­tez vos amis), sur vos événe­ments (Venez à notre pro­chaine ren­contre …), sur des thème (Que pen­sez vous de …), sur votre groupe (Une idée de slo­gan pour le nou­veau site).
N’hésitez pas à répé­ter plu­sieurs fois ses mes­sages à inter­valle régu­liers (plu­sieurs jours), car en fonc­tion de la fré­quence avec laquelle vos fans viennent sur Face­book, il se peux que votre mes­sage soit perdu au fond de leurs fil d’actualités.

Inter­ac­tions avec les fans

Il est très impor­tant d’établir une inter­ac­tion avec vos fans. Il y a plu­sieurs moyens :
– ouvrir votre mur à toute les publi­ca­tions de vos fans, quitte à sup­pri­mer ensuite celles qui ne sont pas dans le thème (il vaut mieux une modé­ra­tion à pos­te­riori qu’aucune inter­ac­tion). Le mes­sage écrit sur le mur par un fan ne sera pas visible dans le fil d’actualité, mais seule­ment si l’on va sur la page ou qu’il a été écrit par un ami.
– per­mettre à vos fans de com­men­ter : cela va de soit sinon pas d’interactions.
– mais sur­tout répondre aux com­men­taires ! C’est la meilleure manière d’inciter ensuite vos fans à réagir !

Culti­ver l’exclusivité !

Consi­dé­re­rez vos fans comme des VIP est la manière de les fidé­li­ser ! Annon­cer (tout en per­met­tant de gar­der du mys­tère) le thème de la pro­chaine réunion, indi­quez des petites annec­dotes qui ont eu lieu dans le groupe,  c’est un bon moyen de don­ner envie de réagir aux autres publications.

Répar­tis­sez

Ne faites pas du Face­book 30min toutes les semaines mais plu­tôt 5min tous les 2 jours.
Il ne faut pas publier 10 mes­sages un jours et rien pen­dant deux semaines, car vos fans vont vous oublier ou se dés­ins­crire car sa page d’accueil sera rem­plie de vos mes­sages.
Une publi­ca­tion constante et régu­lière per­met­tra à vos fans de ne pas vous oublier.

les JMJ et les réseaux sociaux

Comme vous avez dût en entendre par­ler vague­ment, les Jour­née Mon­diales de la Jeu­nesse qui se dérou­le­ront à Madrid cette année vont com­men­cer la semaine pro­chaine du 15 au 21 août.

En plein essor des réseaux sociaux, c’est tous natu­rel­le­ment que ces JMJ ont été mar­qué par les réseaux sociaux jusque dans la cam­pagne de com­mu­ni­ca­tion : “Jésus Pokes You” (en réfé­rence à Face­book qui per­met de faire un cou­cou à un amis en don­nant une tape sur l’épaule vir­tuel), “Vous allez reve­nir avec 1 500 000 nou­velles demandes d’amis” …

Chaque groupe des JMJ pos­sède sa page face­book et pour la plu­part son compte twit­ter. L’équipe d’organisation a aussi créer une appli­ca­tion face­book per­met­tant d’avoir un cer­tain nombre d’information direc­te­ment dans le réseau social ! De cette façon, ils ont orga­ni­ser des concours pour gagner des cadeaux des JMJ ou des places dans les car­rés VIP lors des ren­contres avec le pape. Cette appli­ca­tion est très pra­tique, elle per­met­tra de suivre toute l’actualité des JMJ y com­pris avec des vidéos en direct, mais aussi des fonc­tion­na­li­tés sympa comme dédier son sta­tut face­book pour les lundi au JMJ (ou une fois par mois) ou encore de publier un compte à rebours avant les JMJ.

De plus, de nom­breux buzz ont uti­lisé le pou­voir sociale pour dif­fu­ser les infor­ma­tions pour chaque groupe des JMJ. On ne compte plus les nom­breuses vidéos humo­ris­tiques, que ce soit des paro­dies des publi­ci­tés de free : Il va au JMJ, il a tout com­pris, la suite de vidéo sur  “Pas la peine de vous trou­ver des excuses, Tout le monde est le bien­venu aux JMJ 2011″, ou encore des paro­dies de film poli­cier : Rends toi, ou le Ser­vice Après-Vente des JMJ. Mais bien sûr de nom­breuses vidéos de pré­sen­ta­tion.

Les orga­ni­sa­teurs viennent de lan­cer un réseau social pour les JMJ !

http://www.socialmadrid11.com/

Comme tous réseau social, on retrouve notre pro­fil à rem­plir (très simple : photo, email, nom, et bio­gra­phie), notre liste d’amis, la liste des fol­lo­wers (ceux qui nous suivent), ainsi que notre mur où l’on peux publier de cours mes­sages (avec la pos­si­bi­lité de don­ner notre posi­tion). La seule fonc­tion­na­lité inté­res­sante est d’avoir la liste des évène­ments des JMJ et de pou­voir dire que si on y va.

Des appli­ca­tions mobiles ont été créé pour ce site et est main­te­nant dis­po­nible pour les smart­phone Android et iPhone. Ces appli­ca­tions per­mettent d’accéder aux infor­ma­tions sur le réseau social : les évène­ments, les news, mes contacts, chats, mon mur, mon pro­fil et sur­tout pou­voir par­ta­ger en per­ma­nence où l’on se trouve pour se retrou­ver avec nos contacts.

  

Seule­ment voilà, tous d’abord, nous sommes à 6 jours du début des JMJ, et celui-ci vient seule­ment d’ouvrir et encore il n’est pas encore tota­le­ment fonc­tion­nel ! Mais sur­tout, ce réseau sociale est tra­duit en deux langue : Anglais (et encore pas tota­le­ment) et en espa­gnole ! (dom­mage que le Fran­çais, l’allemand, l’italien ne sont pas dis­po­nible) car la langue est une grosse bar­rière à l’adoption des réseaux sociaux (on a vu la pro­gres­sion de Face­book une fois qu’il a été tra­duit en plu­sieurs langues).

Les évène­ments et les news sont uni­que­ment en espa­gnole (alors que ceux-ci sont dans toutes les langues sur le site offi­ciel), mais sur­tout les 20 prin­ci­paux évène­ments sont dis­po­nible : Messe d’ouverture, Arri­vée du pape, Entrée pape à Madrid, Messe en privé du pape, Visite du Pape aux rois d’Espagne, Pape ren­contre avec la jeu­nesse reli­gieuse, Pape ren­contre avec les ensei­gnants, Le pape ren­contre offi­cielle avec le Pre­mier ministre. Che­min de croix, Confes­sion de cer­tains jeunes avec le Pape, Messe pour les sémi­na­ristes dans la Cathé­drale, Visite du Pape à l’Fundación Ins­ti­tuto San José, Veillée à Cua­tro Vien­tos, Messe de clô­ture de la Jour­née Mon­diale de la Jeu­nesse, Pape ren­contre les béné­voles, etc …
Tous ses évène­ments sont très spé­ci­fiques, soit concerne tous le monde, soit un petit nombre de per­sonnes, ce qui aurait été vrai­ment inté­res­sant c’est la liste des évène­ments pour le fes­ti­val de la jeu­nesse où de nom­breux évène­ments sont orga­nisé de dif­fé­rents type (reli­gieux, expo­si­tions, cinéma, musiques, etc …)

C’est louable d’avoir une appli­ca­tion pour Android, car sou­vent pour un évène­ment, seule­ment l’application iPhone est créer, mais pour un spé­cia­liste d’Android, je trouve que cette appli­ca­tion n’est pas réus­sis, car c’est une copie de l’application iPhone sans pro­fi­ter des spé­ci­fi­ci­tés de la pla­te­forme Android (n’utilisez pas la touche retour de votre télé­phone, cela quit­tera l’application, …).

Pour les étran­gers (comme nous les fran­çais), l’intérêt d’une appli­ca­tion est vrai­ment limité, car il faut avoir une connexion inter­net, or la connexion mobile à l’étranger est vrai­ment très cher ! (Ce n’est pas la faute aux JMJ) et je doute qu’il y ait des wifi libre partout !

Mais la vrai ques­tion à se poser :

Quel est l’intérêt d’un nou­veau réseau social ?

Pour­quoi devons nous nous enfer­mer dans un réseau privé juste entre chré­tiens ? Qu’es-ce que cela nous appor­tera de plus que les réseaux déjà exis­tant que nous uti­li­sons déjà pour un grand nombre (Face­book, Twit­ter, Google+) ?

Je pense que c’est une très mau­vaise idée que d’avoir fait la même erreur que d’autres réseaux sociaux chré­tiens, déjà lors des pré­cé­dentes JMJ à Syd­ney qui avait déjà créer un réseau social : www.xt3.com (qui s’est mis aux cou­leurs de Madrid, il avait des fonc­tion­na­li­tés inté­res­santes à des­ti­na­tion des catho­liques : prier pour des inten­tions par­ti­cu­lières, par­ler à un prêtre, etc …) ou le petit fran­çais IK2S (main­te­nant fermé).

De même, une appli­ca­tion You­cat (Caté­chisme de l’église catho­lique réécrit pour être plus com­pré­hen­sible des jeunes) viens de sor­tir pour Android et iPhone pour avoir accès aux ques­tions et réponses lis­tés dans le livre. On y retrouve les mêmes erreurs décrite pour les appli­ca­tions des JMJ : seule­ment en ita­liens, mais sur­tout une créa­tion de pro­fil, d’ajout d’amis, et de com­men­taires ! Encore un autre réseau social encore plus spé­ci­fique ! En avons nous besoins ?

Il faut vrai­ment arrê­ter cette manie de faire des réseaux sociaux par­tout et com­men­cer à vrai­ment uti­li­ser les outils uni­ver­selles pour s’intégrer au monde dans lequel existe et sur­tout de ne pas réin­ven­ter la roue tout le temps !

 

LES RISQUES DE GESTION D’UN PROJET WEB DIOCESAIN

Vous sou­hai­tez faire ou refaire le site web de votre diocèse ?

Voici quelques points de repères sur les risques qui peuvent appa­raître dans votre projet.


Tout pro­jet en com­porte : tous ceux pré­vus n’apparaissent heu­reu­se­ment pas mais mieux vaut les connaître à l’avance ! Les prin­ci­paux risques d’un pro­jet tel que le votre sont finan­ciers, humains et contractuels.

Risque finan­cier

Il est néces­saire de faire une bonne pré­vi­sion du bud­get qui peut être alloué au pro­jet en tenant compte de tous les coûts : il n’y a pas seule­ment ceux liés au pres­ta­taire mais égale­ment les frais internes (salaires des per­sonnes en charge du pro­jet par exemple). Il est indis­pen­sable pour cela de tra­vailler en col­la­bo­ra­tion avec le ser­vice finan­cier du dio­cèse pour avoir son aval. Tout chan­ge­ment signi­fi­ca­tif dans le pro­jet engendre un sur­coût inévi­table qui est à pré­voir même s’il n’arrivera pas obligatoirement.

Risque humain

Il est impor­tant de pré­voir que les per­sonnes tra­vaillant sur le pro­jet puissent démis­sion­ner ou arrê­ter leur tra­vail pour quel­conque rai­son. Pour cela, il est recom­mandé de tou­jours pré­voir une 2ème per­sonne à même de la rem­pla­cer au cas où.

Risque contrac­tuel

Si un contrat engage la res­pon­sa­bi­lité des deux par­ties, il peut arri­ver que l’une comme l’autre remette en cause les enga­ge­ments pris. Le pres­ta­taire risque notam­ment d’abandonner le pro­jet en cours, de dépas­ser ses enga­ge­ments finan­ciers ou encore de ne pas res­pec­ter son champ d’initiative prévu dans le cahier des charges.

Pour cela il est pré­fé­rable de rédi­ger un contrat qui soit le plus expli­cite pos­sible sur ce point (arrêt du paie­ment en cas de désis­te­ment du pres­ta­taire en cours) et un cahier des charges clair.

Autres risques

D’autres risques à plus long terme, une fois le pro­jet ter­miné et le site mis en ligne, peuvent appa­raître. Il en va notam­ment de la res­pon­sa­bi­lité de l’évêque que le contenu publié et que les mes­sages sur un éven­tuel forum de dis­cus­sion res­pectent ce qui est prévu par la loi. De même, il est recom­mandé de faire atten­tion aux droits d’auteurs et à la publi­ca­tion d’images ou de vidéos iden­ti­fiant des per­sonnes : celles-ci doivent au préa­lable don­ner leur accord.

 

Les risques de ges­tion d’un pro­jet web diocésain

 

N’hésitez pas à réagir et à nous faire part des dif­fi­cul­tés qui ont été les vôtres !

Pro­jet Web : la défi­ni­tion du besoin

« La défi­ni­tion du besoin »

Vous sou­hai­tez faire ou refaire le site web de votre dio­cèse ? Voici quelques pistes de réflexion sur les bonnes ques­tions à se poser au préa­lable pour la meilleure réus­site possible !

Pour­quoi ? Quel but ?

Avant tout, il vous faut défi­nir quel est le but pour­suivi : est-ce sim­ple­ment de moder­ni­ser l’aspect visuel du site ? Est-ce de four­nir  plus de contenu (audio, vidéo, texte) ?

A des­ti­na­tion  de qui ?

Pour cela, pen­sez au public auquel se des­tine le site : dans le cadre d’un site dio­cé­sain, tous les âges doivent pou­voir s’y retrou­ver ! Mais le contenu ne sera pas le même selon que vous dédie­rez telle page à des jeunes qu’à un public plus âgé.

Avec quelles ressources ?

Une fois le but et le public cer­nés, il vous faut main­te­nant étudier vos res­sources : quelles res­sources pouvez-vous mettre en œuvre pour mener à bien ce pro­jet (humaines, finan­cières, maté­rielles…) ? Mieux vaut ne pas viser trop haut et tenir compte de vos res­sources réelles (et non espé­rées) pour lan­cer votre projet.

La défi­ni­tion la plus pré­cise de votre besoin et du but de votre démarche est fon­da­men­tale : elle déter­mi­nera la réus­site du pro­jet, sur­tout si vous tra­vaillez avec un pres­ta­taire professionnel.

Plus votre idée est pré­ci­sée et for­ma­li­sée, moins votre pro­jet sera retardé par des impré­vus et plus vite il sera mis en œuvre !

La défi­ni­tion du besoin autour d’un pro­jet web